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L'Attente |
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Auteur :
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Guy
D'Amours |
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Genre :
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Roman |
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Sujet :
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littérature, philosophie, poésie |
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Parution :
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Juin
2008 |
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Collection : |
Murmures |
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ISBN :
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978-2-922930-05-4 |
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Pages :
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126 pages |
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Description
:
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10,5 x
17,5 cm |
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Prix :
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18,60 $ CA |
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« Si calme et
parfois triste » – Christian Bobin
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L’Attente est un récit « calme et
parfois triste » sur le temps qui passe, sur le feu de vivre qui
ne laisse souvent que des cendres, sur les guirlandes que l’on
dispose dans sa vie pour décorer le vide, sur les chaines que
l’on met partout et qui finissent invariablement par se briser.
Sur un enfant et un homme aussi, qui sont à la mauvaise place au
bon moment, qui font tout ce qu’il faut faire sans savoir le
faire et, surtout, qui attendent. Qui attendent quoi ? Que
quelque chose arrive, mais sans savoir quelle est cette chose.
Une histoire sans noms, sans visages, que des ombres et une
lumière diffuse pour les faire apparaître. Une lecture qui porte
en silence, qui touche à l’humain dans ce qu’il a de plus fort
et, paradoxalement, de plus fragile. « Ce n’est plus un roman,
c’est un poème ».
Guy D’Amours a commencé à écrire à
l’adolescence parce que la simplicité de l’enfance s’est mise à
lui manquer, comme à certains autres, qui se soignent
différemment : par le travail, l’ambition ou l’occupation
continuelle. Puis, la tentative de guérison est devenue rage de
vérité, ce qui est au fond la même chose : vouloir
l’authenticité et se guérir du mensonge, du faux, du laid, de
l’absence à soi-même et aux autres. Chaque jour, depuis, le
ramène à cette lutte entre l’avoir et l’être, entre le paraître
et la vie intérieure, entre ce qu’il faut faire et ce que l’on
désire, entre le gris sur fond gris et l’arc-en-ciel, entre le
complet-cravate et la goutte de rosée. Chaque instant en ce
monde lui prouve que la folie n’est pas toujours là où on croit
l’entendre crier. |
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REVUE
La vie ne serait-elle qu'une longue attente ?
Une attente qui résulte d'une absence. Une absence qui creuse un
grand vide. Un grand vide qui porte un nom : solitude. Une
solitude accablante et à laquelle aucun de nous ne peut
échapper, car elle est le propre de la condition humaine : «
Tout le temps il est entre la maison et l'école, entre la
solitude et les autres, entre sa vie et son attente. » Dans ce
petit livre doux-amer, à travers des textes patiemment ciselés,
Guy D'Amours témoigne à quel point l'attente est tristesse. Ni
un roman ni un essai, ce texte est un poème. Un poème en prose
qui évoque un homme dans un café, une femme enceinte, un enfant
pas comme les autres, un facteur qui ne passe pas, etc. – DIDIER
FESSOU, LE SOLEIL, 1er JUIN 2008
Les Éditions De Courberon publie L'Attente,
un petit recueil de pensées sur la vacuité de la triste attente,
de celle de la femme enceinte sans désir d'enfant, de l'homme
qui prie sur son banc d'église, de l'ado devant le vide, de
l'homme abandonné par son amoureuse, de l'enfant qui ne sera
jamais bordé par sa mère. L'attente en solitaire, l'attente
partagée, complice, l'attente sous l'apparence de satisfaction.
Chez l'auteur, on attend comme on cherche à échapper au cycle du
tracé d'avance, au fardeau d'un quotidien qui se répète
inlassablement. « L'attente n'est au fond qu'une trop grande
imbibition de réel » nous dit celui-ci. Pour être heureux, il
faudrait donc mentir. « N'est-ce pas être divinement aveugle que
de voir du sens là où il n'y en a aucun [...] pour ne pas perdre
son mensonge, pour éviter de sombrer dans l'attente que quelque
chose arrive. » – JADE BÉRUBÉ, LA PRESSE, 20 JUILLET 2008
Si calme et parfois triste. – CHRISTIAN BOBIN,
AUTEUR
Ce n'est plus un roman, c'est un poème. –
JEAN MARCEL, AUTEUR
Magnifique et bouleversant. – MAXIME MONGEON,
AUTEUR |
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